Image-Header

Quelques tags au hasard...
isralel palestine guerre politique enslaved jeux vidéo ps3 playstation 3 geek jeux-video odyssey internet the pirate bay CEDH
Quelques liens...
Seriebox
Star Wars Génération 1
9gag
Reflets.info
PC Impact
Gamekult
Owni
Livraddict
ScreenBreak
Connexion...
Login :
Mot de passe :

Pas de compte ? - Mot de passe oublié ?

Films en vrac !

News postée le 27-09-2018
Tags reliés à cette news : cinema, how to talk to girls at parties, mandy, dans la brume, my lady, the children act, welcome, amour dure trois ans,
Dans la catégorie cinema

How to Talk to Girls at Parties

Un Objet Cinématographique Non Identifié comme seuls les britanniques savent les filmer et surtout les rendre à la fois hypnotisants, beaux, et complètement dingues. Avec sa BO parfaite, son ambiance 70's et ses couleurs qui nous renvoient tout droit dans un épisode de "The Avengers" (rien à voir avec Marvel), "How to talk to girls at parties" est un film maitrisé et assumé.

La touche SF/Fantastique qui s'ajoute au terreau déjanté donne une émulsion de bonne humeur, émulée par des acteurs qui s'éclatent. Il faut juste accepter de partir dans le délire, le reste n'est que du pur bonheur.

 

 

 

 


Mandy

Mandy est une expérience visuelle assez incroyable en plus d'un trip gore et malsain. Nicolas Cage excelle dans son rôle de traqueur en quête de vengeance, aux airs de Bruce Campbell d'Evil Dead.

Sous influence pseudo-fantastique, cette vendetta sanglante qui lorgne avec la série Z propose une ambiance 80's travaillée : synthwave et grain d'image obligatoires, sang rouge clair... tout est là pour rappeler l'époque bénie du cinéma de genre décomplexé et friand de papier mâché.

A voir pour surtout pour le travail visuel, digne d'un Gaspar Noé en crise d'hyperglycémie. A déconseiller aux fans d'action à tout va.

 

 

 


Dans la Brume

Un film qui surprend dans le paysage très monochrome du cinéma français. Quand nos compatriotes s'essaient au fantastique ou à la SF, le résultat est souvent décevant (Babylon AD, Dante 01, Eden Log...) même si les années 70-80 nous on gratifié de quelques petites pépites comme Gandahar, La Planète Sauvage, ou le superbe Malevil.

C'est donc de manière circonspecte que je lançais "Dans la Brume" dont le seul intérêt était la présence de Romain Duris dont ma co-équipière de vie est fan. Le soulagement se fait ressentir très vite avec une photographie propre, et un sens -certes consensuel- de la montée en pression. Honnêtement, seule l'apparition de Pujadas m'a sorti du film pendant quelques instants. Surtout que l'histoire semble se dérouler dans un futur plus ou moins proche au vu de la technologie montée à l'écran, mais ce bon vieux David n'a pas pris une ride... De plus, les ordinateurs tournent toujours sous Windows 7 ?

Je chipote.

C'est avec plaisir que l'on assiste au cataclysme bouleversant les rues de Paris, surprenant de qualité. Sans entrer dans la surenchère d'effets visuels et d'explosions, on reste dans une sobriété bienvenue, et le grand spectacle laisse vite la place au huis-clos, proposant une ambiance post-apocalyptique et soulevant mille questions. Les protagonistes nous font le plaisir d'être intelligents et de ne (presque) jamais commettre d'attentats au bon sens, et chaque situation demeure à peu près crédible. Bon, sauf quand les héros courent plus vite qu'un chien-loup...

Le plus gros bémol du film reste toutefois le fait que tout ce que font Mathieu et Anna pour se sortir de cette situation est au final complètement inutile, rendant tout le scénario fumeux.

La conclusion qui laissait fortement pointer le bout de son nez demeure tout bien réfléchi la meilleure fin possible, pleine de symboles et assez ouverte.

"Dans la Brume" est donc un film correct, voire un bon film tant il surprend par sa qualité et par son souci de rester sérieux et à des années-lumière du nanard auquel on aurait pu bêtement s'attendre.


The Children Act (Titre VF : My Lady)

Un sujet complexe mais traité de manière plutôt courageuse. L'histoire se perd (et nous perd) quelque peu dans les méandres de la vie privée de la Juge May, mais aborde la question de la religion et des traitements médicaux sans tomber dans le patos et sans jamais prendre parti.

 

 

 

 

 

 


Welcome

Que le cinéma grand public s'empare d'un tel sujet est louable, même si je doute qu'il fasse évoluer les consciences. Le scénario recèle de bonnes idées, et ne tombe pas trop dans le cliché.

Cependant, cette manie qu'ont les productions françaises à être forcément dépressives m'exaspère au plus haut point. Déjà que Calais ne fait pas rêver, déjà que l'histoire d'un réfugié n'a rien de rose, il fallait en plus rajouter la vie privée moisie du personnage principal alors que ça n'enrichit absolument pas la portée du film.

A croire qu'on ne sait plus faire que des comédies ou des drames... D'ailleurs les deux genres se rejoignent car ils font pleurer (pour les comédies ce n'est pas volontaire).

Welcome reste toutefois à regarder, ne serait-ce que pour se laver un peu le cerveau des saloperies démago qu'on entend quotidiennement sur les grandes ondes, mais aussi pour le jeu de qualité de Vincent Lindon.

 


L'amour Dure Trois Ans

Film et histoire symptomatiques de Beigbeder, ça veut se faire passer pour intellectuel en sortant des phrases alambiquées mais complètement pétées, mais c'est au final pire qu'un nanar qui ne s'assumerait pas. A cela s'ajoute la patte chic-choc typique de l'élite parisienne décomplexée, bref d'une ribambelle d'idiots déconnectés, ce qui donne au final une production d'une platitude et d'un ennui qui heureusement ne dure pas trois ans.

________________
Par Benben


Il y a 0 commentaires...


Poster un commentaire...

Recopiez le code suivant :
image-cryptoimage-crypto
Votre pseudo :
Votre commentaire :